Pensée du 01 au 14 juin 2009
Par Lath Maxime YEDO
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HOLOCAUSTE ET SACRIFICES DE COMMUNION L’holocauste est un sacrifice ; l’holocauste d’un agneau, d’un bélier, d’un bouc ou d’un taureau signifiait que le sang de l’animal était répandu autour de l’autel et dessus. L’animal était entièrement brûlé. Le sacrifice exprimait la consécration totale de la victime, image du Christ entièrement offert à Dieu et du croyant prêt lui-même à le suivre dans cet acte d’abandon absolu. Le sacrifice de communion, appelé aussi sacrifices d’actions de grâces étaient offerts : 1) En reconnaissance de bénédictions imméritées, inattendues. 2) Pour s’acquitter d’un vœu. 3) Comme offrande volontaire ; non forcément pour remercier Dieu d’une faveur particulière, mais pour lui exprimer son amour et son adoration. Le besoin profond de renouveler la communion avec Dieu suscitait aussi des sacrifices d’actions de grâces. Je voudrais par ce message, montrer l’importance des sacrifices d’actions de grâces. Dieu éprouve de la joie lorsque nous lui exprimons son amour et son adoration. Il nous donne la victoire. Un exemple nous est donné dans la Bible. Suivons ensemble : L’histoire se passe dans le livre des juges au chapitre 20. Il est écrit aux versets 4-8 : « Alors le Lévite, le mari de la femme qui avait été tuée, prit la parole, et dit : J’étais arrivé, avec ma concubine, à Guibea de Benjamin, pour y passer la nuit. Les habitants de Guibea se sont soulevés contre moi, et ont entouré pendant la nuit la maison où j’étais. Ils avaient l’intention de me tuer, et ils ont fait violence à ma concubine, et elle est morte. J’ai saisi ma concubine, et je l’ai coupée en morceaux, que j’ai envoyés dans tout le territoire de l’héritage d’Israël ; car ils ont commis un crime et une infamie en Israël. Vous voici tous, enfants d’Israël ; consultez-vous, et prenez ici une décision ! Tout le peuple se leva comme un seul homme, en disant : Nul de nous n’ira dans sa tente, et personne ne retournera dans sa maison. » Voici la raison d’une guerre qui allait commencer entre les Israelites et les Benjaminites. Le mari de la femme qui avait été tuée, a coupé la femme en douze morceaux qu’il a envoyés dans les douze tribus. Le dénombrement que l’on fit en ce jour des Benjaminites sortis des villes fut de vingt-six mille hommes (26.000), tirant l’épée, sans compter les habitants de Guibea formant sept cents (700) hommes d’élite. Parmi tout ce peuple, il y avait sept cents hommes d’élite qui ne se servaient pas de la main droite ; tous ceux-là pouvaient, en lançant une pierre avec la fronde, viser à un cheveu sans le manquer. On fit aussi le dénombrement des hommes d’Israël, non compris ceux de Benjamin, et l’on en trouva quatre cent mille (400.000) tirant l’épée, tous gens de guerre. Il faut noter que la tribu de Benjamin était une tribu guerrière. Genèse 49/27 : « Benjamin est un loup qui déchire ; Le matin, il dévore la proie, Et le soir, il partage le butin. » 1 Chroniques 12/2 : « C’étaient des archers, lançant des pierres de la main droite et de la main gauche, et tirant des flèches avec leur arc : ils étaient de Benjamin, du nombre des frères de Saül. » Les Israelites étaient seize fois plus nombreux que les Benjaminites. En temps normal, il n’y a pas d’affrontement. Quatre cent mille personnes écrasent vingt-six mille hommes de guerre. Mais à cause de la renommée des Benjaminites en matière de guerre, et surtout par obéissance à la parole de Dieu, Israël est allé consulter son Dieu. Consultation numéro 1 : Dieu donne son accord. Résultats : (versets 19 à 21) « Dès le matin, les enfants d’Israël se mirent en marche, et ils campèrent près de Guibea. Et les hommes d’Israël s’avancèrent pour combattre ceux de Benjamin, et ils se rangèrent en bataille contre eux devant Guibea. Les fils de Benjamin sortirent de Guibea, et ils étendirent sur le sol ce jour-là vingt-deux mille (22.000) hommes d’Israël. » Après la première défaite, les Israélites demandent à Dieu s’ils doivent engager de nouveau les combats contre les Benjaminites. Consultation numéro 2 : Dieu donne l’ordre : Marchez contre eux ! Donc accord. Cependant voici les résultats : (versets 24 à 25) « Les enfants d’Israël s’avancèrent contre les fils de Benjamin, le second jour. Et ce même jour, les Benjaminites sortirent de Guibea à leur rencontre, et ils étendirent encore sur le sol dix-huit mille (18.000) hommes des enfants d’Israël, tous tirant l’épée. » Après cette seconde étape qui a été difficile pour les Israélites, ils sont montés en foule à Béthel pour pleurer devant Dieu comme à leur habitude. Seulement cette fois, ils ont ajouté quelque chose à leurs pleurs : JEUNE PLUS HOLOCAUSTE ET SACRIFICES DE COMMUNION A L’ETERNEL. Lisons les versets 26 et 27 : « Tous les enfants d’Israël et tout le peuple montèrent et vinrent à Béthel ; ils pleurèrent et restèrent là devant l’Eternel, ils jeûnèrent en ce jour jusqu’au soir, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces devant l’Eternel. Et les enfants d’Israël consultèrent l’Eternel… » Bien-aimé, à la troisième consultation, du fait qu’il y a eu quelque chose de nouveau qui a touché le cœur de Dieu, son langage aussi a changé. Consultation numéro 3 : réponse de l’éternel : Allez-y, car demain Je vous donnerai la victoire sur eux. Alors Israël plaça une embuscade autour de Guibea. Les enfants d’Israël montèrent contre les fils de Benjamin, le troisième jour, et ils se rangèrent en bataille devant Guibea, comme les deux fois précédentes. Et les fils de Benjamin sortirent à la rencontre du peuple, et ils se laissèrent attirer loin de la ville. Ils commencèrent à frapper à mort parmi le peuple comme les autres fois, sur les routes dont l’une monte à Béthel et l’autre à Guibea par la campagne, et ils tuèrent environ trente (30) hommes d’Israël. Les fils de Benjamin disaient: Les voilà battus devant nous comme auparavant! Mais les enfants d’Israël disaient : Fuyons, et attirons-les loin de la ville dans les chemins. Tous les hommes d’Israël quittèrent leur position, et se rangèrent à Baal-Thamar ; et l’embuscade d’Israël s’élança du lieu où elle était, de Maaré-Guibea. Dix mille hommes choisis sur tout Israël arrivèrent devant Guibea. Le combat fut rude, et les Benjaminites ne se doutaient pas du désastre qu’ils allaient éprouver. L’Eternel battit Benjamin devant Israël, et les enfants d’Israël tuèrent ce jour-là vingt-cinq mille et cent (25.100) hommes de Benjamin, tous tirant l’épée. Alors les fils de Benjamin comprirent qu’ils étaient battus. Nous consultons l’éternel pour plusieurs sujets et cela dans les pleurs comme les Israélites. Cependant, certains sujets n’aboutissent pas malgré l’accord de l’éternel. Dans cet exemple, il a fallu le jeûne plus un sacrifice d’actions de grâces. Je disais plus haut que le sacrifice de communion, appelé aussi sacrifice d’actions de grâces étaient offerts : 1) En reconnaissance de bénédictions imméritées, inattendues. 2) Pour s’acquitter d’un vœu. 3) Comme offrande volontaire ; non forcément pour remercier Dieu d’une faveur particulière, mais pour lui exprimer son amour et son adoration. Le besoin profond de renouveler la communion avec Dieu suscitait aussi des sacrifices d’actions de grâces. Je crois qu’il est bon qu’après un moment de jeûne, nous fassions une offrande à Dieu. Faire une offrande d’actions de grâces après un temps de jeûne, provoque la faveur de l’Eternel sur notre vie et Il nous donne la victoire sur les combats, l’échec, la mort prématurée, la maladie, le célibat… Par l’offrande qui couronne notre jeûne, Dieu se lève contre nos adversaires. Au trente-cinquième verset du chapitre vingt du livre des juges, il est écrit : « L’Eternel battit Benjamin devant Israël, et les enfants d’Israël tuèrent ce jour-là vingt-cinq mille et cent hommes de Benjamin, tous tirant l’épée. » Quand l’Eternel des armées reçoit une offrande de communion, c’est Lui-même qui déjoue les pièges et toutes les intrigues de l’ennemi, du diable. Vous gagnez avant de vous rendre au combat. Dieu place des embuscades contre tous vos adversaires. Il a dit aux Israélites : - Allez-y, car demain je vous donnerai la victoire sur eux. Et Il l’a fait. Quelle assurance ! Bien-aimé(e), face à un échec répété, entre dans la présence de Dieu, dans le jeûne, dans les pleurs. Parle-Lui, humilie-toi, et apporte en sa présence une offrande d’actions de grâces qui touche son cœur. Le Seigneur te parlera, comme Il a répondu aux Israélites, et Il combattra avec assurance à tes côtés. |
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