Je voudrais vous dire...
Par Jacques BIMONT
![]()
Publication depuis le 29 septembre 2009
A PROPOS DE...
Bartimée
|
Marc 10/50 : « L’aveugle jeta son manteau, se leva d’un bond et vint vers Jésus. » Jésus passe à l’endroit où se tient Bartimée et l’espérance jaillit dans le cœur de l’aveugle, mais de quelle espérance et de quelle cécité est-il question ? Bien sûr, Bartimée désire que ses yeux s’ouvrent et ils vont s’ouvrir par la puissance de Jésus, mais ses yeux spirituels, eux, n’ont pas besoin de guérison, ils sont grand ouverts ! Il crie sa confession de foi : « Jésus, fils de David… » et les juifs qui l’entendent ne peuvent s’y tromper, c’est le Messie qu’il appelle. Les yeux de son cœur sont tellement ouverts que le premier mot qu’il adresse à Jésus, qu’il rencontre pour la première fois, c’est Rabbouni, c’est-à-dire mon Maître. Jésus ne s’y trompe pas non plus, Il ne lui répond pas : « Recouvre la vue », Il lui dit : « ta foi t’a sauvé ». Quel moment extraordinaire pour Bartimée, au même instant ses yeux de chair s’ouvrent pour voir le Messie et les yeux de son cœur voient le salut que Jésus lui donne : « ta foi t’a sauvé ». Je voudrais vous dire ceci : Faisons comme Bartimée, levons-nous d’un bond et allons vers Jésus. Que pas un jour ne passe sans que nos cœurs bondissent vers Celui que nous appelons Rabbouni. Peut-être me diras-tu : « Mais moi, mon cœur est alourdi, je ne bondis plus ou je n’ai jamais pu bondir vers Lui dans la joie. » Sache que cet alourdissement n’est pas une fatalité ! Il se combat, voici comment : D’abord le manteau de Bartimée… Ce sont les choses sur lesquelles nous pouvons agir en les rejetant comme le fit Bartimée de son manteau. Ces choses qui nous empêchent d’aller vers Lui, en dévorant notre temps et nos pensées… Jeter son manteau, c’est se donner les moyens concrets de Lui redonner la première place. Ensuite, la cécité… Contre elle, Bartimée ne pouvait rien. De même, aujourd’hui il existe dans nos vies des fardeaux contre lesquels notre volonté ou notre force ne peuvent rien, souffrances et blessures de l’âme, rejet, deuil, etc… Jésus guérit toutes les blessures qui nous alourdissent, mais pas contre notre volonté. Faisons donc comme Bartimée à qui Jésus demandait : « Que veux-tu que je fasse ? » et disons-Lui en répandant notre cœur et notre âme devant Lui : « Rabbouni, guéris mes blessures ». Aucune profondeur de nos âmes n’est inaccessible pour Celui qui est la Lumière. Le croyons-nous ? Bartimée le croyait, il crut, il vit et « il se mit à suivre Jésus sur le chemin. » Que Dieu vous bénisse. |
|
© SEV - Toute diffusion des écrits de ce site est autorisée et même encouragée. Toute modification des textes ayant pour objet d'altérer la pensée des auteurs est strictement interdite. |